Dans un contexte d'instabilité géopolitique, le groupe ADP voit son trafic chuté au mois d'avril.
Après plusieurs mois consécutifs de croissance du trafic, le groupe ADP fait face aux effets de la guerre au Moyen-Orient. En avril 2026, le gestionnaire aéroportuaire a transporté 29,1 millions de passagers, soit une baisse de 4,9% par rapport à avril 2025. Pour les aéroports de Paris, le trafic recule de 1,3%, avec 9,2 millions de passagers. Malgré cette baisse, ADP réussit à dépasser son niveau de 2019 (108,8%) au niveau du groupe. "Le trafic du mois d'avril 2026 reste affecté par les ajustements des programmes de vols ainsi que les restrictions d’accès à certains espaces aériens", indique un communiqué. Sans surprise, cette courbe descendante est tirée par ses actifs en Inde (TAV Airports), notamment l'aéroport de Hyderabad qui affiche une baisse de son trafic de plus de 15%. A Amman (GMR Airports), cette chute avoisine les 50% (-49,5%), par rapport à avril 2025. Depuis les aéroports parisiens, la destination Moyen-Orient voit sa part de trafic reculer de 41% et de 7,4% vers l'Amérique Latine.



