Grève des taxis : les accès à Orly et Roissy sous la menace d'un blocage dès le 28 mai

Les chauffeurs de taxis ont mené ce lundi 26 mai un mouvement statique devant les aéroports d'Orly et de Roissy.

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Margot Ladiray

Margot Ladiray

26 mai 20251 min de lecture

France : nouveaux tarifs pour les taxis
© Archives DéplacementsPros.com

Les chauffeurs de taxis ont mené ce lundi 26 mai un mouvement statique devant les aéroports d'Orly et de Roissy. Ils menacent d'un véritable blocage à partir de mercredi 28 si les discussions avec le gouvernement n'avancent pas. 

Après un premier mouvement de grève le 19 mai dernier, les chauffeurs de taxis ont occupé les accès aux deux principaux aéroports parisiens ce matin, pour manifester contre la convention de l’Assurance maladie sur les transports sanitaires et la baisse des tarifs réglementés. 

«Charles-de-Gaulle et Orly sont occupés comme prévu depuis 6H», a indiqué lundi matin Emmanuelle Cordier, présidente de la Fédération nationale du taxi (FNDT). Cette action, prévue entre 6H et 8H, consistait en un «mouvement statique»: «si vous vous mettez devant des terminaux, plus personne ne peut les atteindre», a déclaré le secrétaire fédéral de la FNDT, Dominique Buisson, qui n’a pas précisé le nombre de taxis participant à l’action. Le syndicaliste a ajouté : «Aujourd’hui c’est soft, c'est à partir de mercredi qu'il y aura un vrai blocage si les réunions n'avancent pas». L'intersyndicale menace de bloquer l'accès aux deux principaux hubs parisiens et d'occuper les abords de Roland-Garros. 

Les chauffeurs de taxis sont mobilisés depuis une semaine contre une convention qui va modifier leur rémunération pour le transport sanitaire. Cette nouvelle tarification doit entrer en vigueur le 1er octobre. À l’issue d’une rencontre avec les représentants des chauffeurs, François Bayrou avait annoncé samedi soir le réexamen à partir de mardi de la convention. Les syndicats demandent le retrait immédiat de cette mesure et se disent "surmotivés pour prendre d'assaut les aéroports et les gares parisiennes", en cas d'échec des négociations dans les prochains jours.

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