Pour Sébastien Bazin, "Investir n’est pas la seule solution pour trouver un partenariat solide entre deux entreprises qui travaillent dans des univers proches", ce qui ressemble fort à du rétro-pédalage après l'annonce d'un intérêt du groupe pour le capital d'Air France. Le patron du groupe hôtellier va plus loin. Dans des propos cités par Bloomberg, il précise : "La seule raison pour laquelle nous poursuivons le dialogue est que je veux un partenariat plus profond pour les initiatives numériques, le programme de fidélisation et le marketing en ligne".
Toujours selon Bloomberg, si AccorHotels confirme avoir engagé des discussions sur un partenariat, Sébastien Bazin est clair : "Nous n'avons encore pris aucune décision…Nous évaluons toujours la faisabilité, les conditions et les termes." Pour mémoire, l’État ne s’est pas prononcé sur le bien-fondé de cette annonce, ni même sur un début éventuel de calendrier de cession. Officiellement, la décision de vendre n’a pas encore été prise. Mais la Bourse a fortement réagi, relevant l'action d'Air France et sanctionnant le titre AccorHotels.



