Pour la presse italienne, l'imbroglio est difficile à comprendre. D'un côté, le Ministre de l'Industrie, Carlo Calenda, affirme sur une chaîne de télévision qu'Air France KLM associée à EasyJet a présenté une offre de reprise pour Alitalia, toujours placée sous la tutelle de l'État. 24 heures plus tard, le même ministre fait marche arrière et déclare que la présence d'Air France n'était pas assurée et qu'elle ne serait confirmée qu'aujourd'hui, lundi 15 janvier, lors de sa rencontre avec les administrateurs d'Alitalia. Et le groupe Air France KLM lui même a publié un démenti très ferme.
En interne, au sein du groupe Air France KLM, nombreux sont ceux qui confirment que la compagnie n'a aucun projet de reprise d'Alitalia ajoutant pour certains que, contrairement à ce qu'affirment les compétiteurs présents comme Lufthansa ou Cerberus, "le dossier est loin d'être facile à gérer que ce soit sur le plan social ou financier et que les engagements demandés par les administrateurs le rende plus complexe qu'on ne l'imagine".



