C’est contre l’avis du procureur mais à la demande d’un avocat de la défense que la cour du Tribunal de Bobigny a décidé un deuxième renvoi de cette affaire dite de « la chemise déchirée », qui avait provoqué ce vendredi une nouvelle mobilisation syndicale.
L'avocate de la CGT a demandé la jonction entre cette affaire et des faits présumés d'immixtion dans un conflit social pour lesquels elle avait saisi la justice sous la forme d'une citation directe contre Air France et un vigile. Elle a fait valoir qu'Air France, en fermant l'accès au siège où se déroulait le comité central d'entreprise, s'est rendue coupable d'entrave au droit syndical.



