« Cars Macron »: le marché se réduit désormais à deux acteurs

Après le rachat par FlixBus des activités de cars longue distance Eurolines et isilines du groupe Transdev, le marché français des "cars Macron" lancés il y a moins de 4 ans se limite aujourd'hui à deux opérateurs.

C'est la conséquence directe de l'acquisition d'un des trois opérateurs par un de ses rivaux, FlixBus ayant finalisé le rachat à Transdev (filiale à 66% de la Caisse des Dépôts) de ses activités de cars longue distance Eurolines et isilines. Aucun détail financier n'a été rendu public sur cette transaction.

Cette cession porte sur les activités d’Eurolines en France, aux Pays-Bas, en Belgique, en République Tchèque et en Espagne, avec un réseau de cars couvrant 25 pays ayant transporté 25 millions de voyageurs, Eurolines étant exploité sous la marque isilines en France. Seules les activités B2B sous la marque isilines (location de cars en France) sont conservées par Transdev.

FlixBus, qui détenait déjà, avant ce rachat, plus de 50% de parts de marché, a transporté de son côté 45 millions de personnes dans 29 pays, dont 7,3 millions en France, un chiffre en augmentation de 40% par rapport à 2017.

Avec ce rachat, désormais officiel, il ne reste plus que deux compagnies de "cars Macron" actives au niveau national en France: FlixBus et Ouibus (ex-iDbus), filiale de la SNCF, que doit racheter la plateforme de covoiturage française BlaBlaCar. Cette cession, annoncée en décembre par la SNCF, devrait en principe être finalisée à la fin du printemps. BlaBlaCar a déjà annoncé que Ouibus serait rebaptisé BlaBlaBus, et qu'elle lancerait des autocars au deuxième trimestre sur le marché allemand.

La suite de cet article est à lire sur le site de BFMTV.