Selon les juristes californiens de la Silicone Valley, cette décision s’oppose à la confidentialité des données garanties par Google. Au-delà, elle démontre qu’un juge peut à lui seul obtenir des informations qui relèvent du domaine privé et ce, sans avoir besoin d’une action complémentaire pour obtenir les informations sollicitées.
Cette décision est à l’opposée de celle obtenue par Microsoft à New York, quand la Cour d’appel de l’Etat avait annulé un mandat exigeant de l’entreprise qu’elle livre des emails enregistrés sur un serveur installé en Irlande. Pour les hommes de loi, ces deux décisions démontrent la fragilité des textes liés à la garantie de confidentialité des données. Pire, avec le décret à ce sujet signé récemment par Donald Trump, elle confirme que "les personnes de nationalité autre qu’américaine ne saurait bénéficier de la protection de la vie privée si leurs datas sont stockées aux USA".



