Comme la FNAM, l'association mondiale du secteur aérien IATA déplore que le gouvernement n'ait pas suivi les recommandations de la Commission Consultative Aéroportuaire (CCA). Elle plaidait entre autres pour une modération dans les redevances payées par les compagnies aériennes.
Face à une hausse pouvant atteindre jusqu'à 1,25% par an de 2017 à 2020, Tony Tyler, directeur général de l'IATA estime «La connectivité est cruciale pour les économies modernes. La France ne fait pas exception. Et rendre cela plus coûteux à un moment où l'amélioration de la compétitivité est une préoccupation fondamentale n'est pas compréhensible. Avec cette décision, les voyageurs aériens devront piocher encore plus dans leurs portefeuilles pour voyager, en provenance et à destination de la France. En parallèle, toutes les activités reliées de quelque façon aux marchés mondiaux seront touchées». Il demande ainsi «instamment au gouvernement de reconsidérer sa position».



