
Ce n’est pas le pilote qu’ils attaquent pour avoir eu la peur de leur vie, mais JetBlue. Ils accusent la compagnie de «grande négligence» en autorisant le navigant à prendre les commandes. Pour eux, la compagnie «savait ou aurait dû savoir» qu’il n’était pas en mesure d’assurer ce vol. Le commandant en question est lui aussi au centre d’une procédure judiciaire. La cour de Amarillo, ville où l’avion s'est posé en urgence le 27 mars 2012, va déterminer ce 15 juin si son état mental lui permet de faire face aux charges fédérales qui pèsent contre lui. Accusé d’ «interférence avec l’équipage d’un avion», il risque jusqu’à 20 ans de prison.


