Alors que les taxis réclament une réglementation plus ferme pour les VTC, voire leur interdiction, les services Allocab, Chauffeur Privé, Cinq-S, Marcel, Snapcar et Uber appellent leurs clients à faire comme eux et à écrire au Président de la République et au Premier ministre pour soutenir leurs activités.
Face au mouvement des taxis, les VTC craignent en effet de voir leur développement de plus en plus freiné et rappellent qu'ils représentent "un vivier de dizaine de milliers d'emplois à venir". L'un des initiateurs, Snapcar, met également en exergue que "les modalités pour devenir chauffeur professionnel ne cessent d'être remises en cause. Dans l'attente d'un arrêté ministériel les précisant, personne ne peut devenir chauffeur depuis le 1er janvier 2016". Il estime ainsi que ce manque de personnel va entraîner une hausse du temps d'attente. Il pourrait "remonter drastiquement jusqu'à 20 minutes d'ici 6 mois".


