"Leur circulation sur les trottoirs est source d’insécurité pour les piétons, notamment les personnes âgées et les enfants. Leur stationnement, souvent anarchique, perturbe les déplacements des parents avec poussette et des personnes en situation de handicap", explique la mairie.
La circulation et le stationnement gênant sur les trottoirs seront donc désormais verbalisés à hauteur de 35 euros. En contrepartie, la ville créera 2 500 places de stationnement spécifiques d’ici fin 2019 et envisage de rendre le stationnement obligatoire dans ces zones.



