Si le groupe franco hollandais a toujours nié cette discussion, il n'empêche qu'au sein du transporteur français on rappelle discrètement que personne n'avait fermé la porte à des échanges avec les commissaires italiens en charge du dossier. Air France, qui a nié avoir fait une offre pour Alitalia, a toujours précisé qu'elle n'avait pas écarté l'intérêt de le faire à l'avenir.
Pourquoi cet intérêt retrouvé ? Sans doute pour ne pas se retrouver entre la vision hégémonique de Lufthansa et l'appétit de British Airways avec Vueling, déjà bien implantée en Italie. D'autant plus que le marché italien est loin d'être inintéressant. Air France a tous les outils pour développer à nouveau Alitalia. Et le groupe européen sait gérer les visions sociales. Un atout pour le gouvernement italien qui avait salué le dialogue entre la compagnie et ses pilotes.



