Ces dernières semaines, les acteurs du tourisme et de l'aérien semblent tous d'accord sur un point : mettre en place une taxe de 1 euro sur les billets au départ ou à l'arrivée de Roissy est une erreur. Air France a été parmi les premières à s'opposer au projet du gouvernement, estimant que ce dernier lui coûterait annuellement 17 millions d'euros. Le secrétaire d’État aux Transports, Alain Vidalies, tente d'amadouer les opposants. Selon La Tribune, il a déclaré "il faut réfléchir à une compensation pour en faire que l'opération soit blanche pour Air France et pour toutes les compagnies présentes sur l'aéroport de Roissy".
Le retrait de la mesure n'est pas envisageable pour le secrétaire d’État aux Transports. La co-entreprise d'ADP et SNCF Réseau, chargée de la construction et la gestion du CDG Express, assure que la manne financière apportée par cette nouvelle charge est le seul moyen pour réussir la levée de fonds pour le financement du projet qui est, somme toute, très attendu par les voyageurs d'affaires.



