Alors que les taxis qui ont prévu de faire grève le 26 janvier pour s'opposer aux VTC en général et à Uber en particulier, la justice émet un jugement qui ne peut que jeter de l'huile sur le feu. UberPop a cessé ses activités en France mais la conductrice Marseillaise de 41 ans avait été arrêtée au mois de juillet dernier et restait poursuivie par la justice pour exercice illégal de la profession de taxi. Au moment de son interpellation le 1er juillet dernier, elle avait reconnu qu'elle prenait des gens en charge en utilisant l'application Uberpop lorsqu'elle rentrait du travail et qu'elle avait gagné ainsi environ 500 euros en 15 jours.
Lors de l'audience du 14 décembre, le procureur avait requis une condamnation à une amende de 600 euros avec sursis. Mais le tribunal l'a finalement relaxée. Il indique dans son jugement que "le fonctionnement de (l'application Uberpop) ne contrevient pas aux dispositions du code des transports qui n'interdisent pas d'informer le client soit de la seule localisation, soit de la seule disponibilité d'un véhicule lorsqu'il se trouve sur une voie ouverte à la circulation publique".



