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Heathrow : le patron d'IAG furieux, la 3ème piste passe sur son siège social !

Pendant l'étude des projets de développement du trafic aérien londonien, le patron d'IAG, Willie Walsh, a soutenu le scénario d'une 3ème piste de London Heathrow . Mais il doit maintenant regretter de ne pas avoir demandé à étudier davantage les plans. Il vient de découvrir qu'il faudra détruire le siège social de British Airways pour construire le nouveau tarmac !

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LR

La Redaction

24 novembre 20162 min de lecture

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willie-walsh-prend-la-tete-de-oneworld© Archives DéplacementsPros.com

Heathrow : le patron d'IAG furieux, la 3ème piste passe sur son siège social !

British Airways va devoir faire un sacré sacrifice pour la 3ème piste de l'aéroport de London Heathrow ! Ce projet, approuvé en octobre, va en effet entraîner la destruction de son siège social.

Furieux, Willie Walsh, a confié au Guardian qu'il venait de découvrir le destin réservé au bâtiment baptisé Waterside, construit en 1999 pour 200 millions de livres. "La première fois que je l'ai vu, c'est lorsque le rapport Airport Commission a été publié. J'ai vu le plan et j'ai pensé que c'était très proche de Waterside". Il explique n'avoir découvert le pot aux roses que tout récemment en réclamant le détail des plans : "Alors j'ai découvert que (la piste) était en fait en plein sur Waterside".

Il assure ne pas avoir été averti par les responsables de l'aéroport de Londres Heathrow. Une déclaration démentie par la plate-forme. Le porte-parole de l'installation assure "British Airways a été informée sur les détails de notre projet d’expansion, y compris les options de relocalisation de Waterside...". Il ajoute que l'installation travaillera avec les compagnies pour leur proposer des coûts aussi raisonnables que possible.

C'est justement le coût du projet qui inquiète Willie Walsh. Il craint que le rachat des bâtiments sur la trajectoire de la 3ème piste ne gonfle les coûts du projet, et se traduise par une hausse des charges aéroportuaires. "Nous ne pouvons pas avoir une situation où je finis par payer pour la destruction de mon propre siège social", déplore-t-il.

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