A quelques jours de la grève d'Air France prévue vendredi, le patron du groupe franco-néerlandais Jean-Marc Janaillac a assuré dans les pages du JDD que l'entreprise ne pouvait pas accorder la hausse des salaires de 6% réclamée par les employés.
Son intervention dans les pages du JDD n'a pas convaincu le syndicat des Pilotes d'Air France (SPAF). Il estime dans son communiqué du 19 mars "Une compagnie qui rembourse 2 milliards d'euros de dette (soit 56% environ de sa dette totale) en une seule année pourrait se permettre d’augmenter ses personnels sans risquer la faillite ou la décroissance". L'organisation déplore : "Les Pilotes d’Air France sont désormais parmi les moins payés des grandes compagnies mondiales, et surtout moins que ceux de KLM dont M.Janaillac est aussi PDG".



