Par les mystères de la mode et de la débrouille, la pratique ancienne mais soudainement plus développée du coavionnage a été mise au jour. Et dans la foulée du covoiturage, des sites internet spécialisés de sont mis en place pour permettre la rencontre entre pilotes privés et grand public. Ce grand public, il ne faut pas se le cacher, est constitué parfois de voyageurs d’affaires lassés des formules de hub et des prix de l’aviation commerciale.
Les pouvoirs publics pouvaient difficilement laisser faire, autant pour des raisons économiques que de contrôle de la sécurité des voyageurs. La DGAC a réuni depuis l’automne un groupe de travail réunissant les principaux sites Internet de coavionnage mais aussi la Fédération française d’aéronautique, des représentants des personnels navigants techniques et des compagnies aériennes, ainsi que la gendarmerie du transport aérien et les services opérationnels des douanes. Principales questions : la sécurité, le modèle économique et les modalités d’assurance.



