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Jeudi 28 Août 2014

En 2015, il faudra une autorisation de voyage électronique pour entrer au Canada



L’ESTA fait des petits, le Canada vient d’annoncer la mise en place d'une procédure très proche pour le passage de ses frontières. La mise en œuvre de l’Autorisation électronique de voyage est prévue en 2015. Les voyageurs d’affaires français qui souhaitent entrer au Canada devront obtenir, via internet, une autorisation électronique avant de prendre leur vol.



L’AVE n’est pas un nouveau concept, plusieurs pays, dont les États-Unis (É.-U.) et l’Australie, ont mis en œuvre des programmes similaires avec succès. Le processus de demande sera rapide et facile. l’AVE coûtera seulement 7 $CAN (environ 5€) et sera valide pour une période maximale de cinq ans.

Les voyageurs présenteront une demande en ligne et devront fournir des renseignements personnels similaires à ceux qui sont actuellement demandés lorsqu’ils arrivent au Canada. Dans la grande majorité des cas, l’AVE sera accordée dans les minutes suivant la présentation de la demande. Les voyageurs munis d’une AVE, ayant été soumis à un contrôle préalable, pourraient profiter d’un traitement plus rapidement à la frontière.

Les Canadiens ne sont pas assujettis au programme ESTA et donc, les citoyens américains seront dispensés du programme d’AVE.

Selon l’administration canadienne « L’AVE permettra au gouvernement du Canada de dissuader les étrangers interdits de territoire et originaires d’un pays dispensé de l’obligation de visa de venir au Canada, tout en facilitant les déplacements des voyageurs qui représentent un faible risque ».

Notons que l’Allemagne étudie la possibilité de soumettre les visiteurs étrangers à une autorisation électronique, facturée 10 €. De quoi financer le tourisme.



1.Posté par Claire le 04/09/2014 09:40
Dans le fond ce type de mesure revient à mettre à moderniser le visa, non?
Mais les dispenses de visas avaient été prises pour faciliter la circulation des personnes dans le but notamment d'attirer les touristes ou de faciliter les voyages d'affaires. On peut donc légitiment se demander si au lieu de "financer le tourisme" n'est pas un frein au tourisme dans les pays qui souhaite le mettre en place...