Pour Danièle Chavant, vice-présidente de l'Umih38 et présidente de la commission Tourisme de la CCI de Grenoble «L'aéroport a peut-être un coût pour le Conseil Général - on parle de 2,5 à 3 M€ par an -, mais il est essentiel à notre économie touristique !». Une rencontre qui s'est déroulée le 2 février à l'aéroport a conforté l'opposition des hôtelliers-restaurateurs qui estiment que l'aéroport génère, sur les seules stations de l'Oisans, un trafic d'environ 105 000 voyageurs par an et plus de 700 000 nuitées ! Autres acteurs qui œuvrent en faveur de la plateforme grenobloise, les start-up technologiques installées en proche banlieue, pour qui l'aéroport est une ouverture sur le monde. Fermer Grenoble au seul profit de Lyon annoncerait, selon eux, la fin de la high-tech en Isère.