Le SNIT, dont le budget total avait été évalué à 245 milliards d’euros sur 25 ans, prévoyait une participation de l’État de l’ordre de 90 milliards d’euros. Le gouvernement actuel a créé la commission pour «trier, hiérarchiser et mettre en perspective les grandes infrastructures» ferroviaires, routières et fluviales. La priorité sera donnée aux transports du quotidien, à la rénovation des réseaux existants et l’amélioration à court terme du service rendu aux usagers. Le groupe, composé de parlementaires et de personnalités qualifiées, a 6 mois pour rendre ses recommandations. Elles seront ensuite présentées devant les Commissions compétentes du Parlement.