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Accor, les syndicats s'interrogent sur l'avenir du groupe


Le "licenciement" de Gilles Pélisson par le fond Colony Capital fait des remous chez les organisations syndicales du groupe hôtelier. Le choix de privilégier 20% de rendement au détriment des marques et du personnel bouscule les syndicats qui veulent plus de précisions sur le développement du groupe. Pourtant, Sébastien Bazin, le nouvel homme fort du groupe, Président européen de Colony Capital et spécialiste de l'immobilier, n'entend pas intervenir dans la gestion quotidienne du groupe.



Accor, les syndicats s'interrogent sur l'avenir du groupe
Selon des sources internes, en nommant patron du groupe Denis Hennequin, jusqu'ici patron de Mc Donald's Europe, Sébastien Bazin n'aurait fait qu'appliquer une règle de base du fond financier : mettre à la tête d'une entreprise un gestionnaire sans état d'âme, capable d'atteindre les objectifs financiers. Côté Accor, les syndicats se méfient de cette révolution de palais alors que le groupe traverse quelques évidentes difficultés de développement. "Il faudra rester vigilant sur le développement annoncé de l'entreprise qui ne saura se faire sur le dos du personnel", précise un syndicaliste, bien conscient qu'un groupe comme Accor - qui emploie des milliers de salariés dans le monde - "sait qu'il ne saurait y avoir d'unité syndicale mondiale". Ce qui ne garantit pas les mains libres à la direction du groupe.