
Lors d'un débat avec la commissaire pour les affaires intérieures, Cecilia Malmström, les députés de la commission des libertés civiles ont assuré que ce décret était une «question très préoccupante». Il pourrait créer un précédent pour d'autres pays. Certains ont avancé que la prochaine révision de l'accord sur la facilitation des visas avec la Russie pourrait servir de «levier» pour contrer le décret russe. D’autres voient dans l'introduction d'un système de collecte des données PNR à l'échelle européenne un moyen pour Bruxelles de «négocier sur une base plus solide» avec les pays mettant en place de telle disposition. Pour l'heure, pas de réponse commune à 3 semaines de l'entrée en vigueur du texte russe.


