L'idée peut faire sourire, elle a une finalité facile à comprendre : la lutte contre l'obésité. Cela pourrait parfaitement s'adapter au voyage d'affaires puisque les différentes études démontrent qu'ils passent souvent par des déjeuners de qualité, des cocktails voire des dîners de travail généralement organisés dans d'excellents restaurants. Même si l'idée est juste, et loufoque en matière de transport aérien, on peut s'attendre à ce qu'un ou deux farfelus l'appliquent au pied de la lettre. Le patron de Ryanair, par exemple, pourrait parfaitement déclarer que cette idée est géniale même s'il sait parfaitement qu'elle est inapplicable. Il suffit de se rappeler son envie de vous faire voyager debout pour se rendre compte que tout cela tient beaucoup plus de la publicité que de la raison. Les voyageurs d'affaires ne seraient plus sélectionnés selon leurs compétences, mais pour leur ligne !
Chez JetBlue, aux États-Unis, on ne cache pas qu'il y a là une piste de travail pour répondre aux problèmes d'obésité que l'on rencontre dans le transport aérien. La compagnie explique qu'elle a déjà dû refuser l'embarquement d'un passager dont le poids et l'état de santé étaient inquiétants. Une situation qui lui déplaît fortement tant les règles sur ce sujet ne sont pas directement établies. Si le problème existe, il faudra bien un jour le régler. D'autant plus que chaque refus d'embarquer pour surpoids est largement médiatisé et critiqué par la presse du monde entier. On comprend mieux pourquoi les low cost ne servent plus rien à manger à bord des avions sauf si, moyennant finances, vous décidiez de succomber au sacro-saint sandwich. Mais attention, plus vous leur donnerez de l'argent pour déjeuner, plus vous risquez de payer cher votre prochain voyage !
à New York,
Philippe Lantris
Chez JetBlue, aux États-Unis, on ne cache pas qu'il y a là une piste de travail pour répondre aux problèmes d'obésité que l'on rencontre dans le transport aérien. La compagnie explique qu'elle a déjà dû refuser l'embarquement d'un passager dont le poids et l'état de santé étaient inquiétants. Une situation qui lui déplaît fortement tant les règles sur ce sujet ne sont pas directement établies. Si le problème existe, il faudra bien un jour le régler. D'autant plus que chaque refus d'embarquer pour surpoids est largement médiatisé et critiqué par la presse du monde entier. On comprend mieux pourquoi les low cost ne servent plus rien à manger à bord des avions sauf si, moyennant finances, vous décidiez de succomber au sacro-saint sandwich. Mais attention, plus vous leur donnerez de l'argent pour déjeuner, plus vous risquez de payer cher votre prochain voyage !
à New York,
Philippe Lantris

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Et si un voyageur d'affaires payait son billet d'avion en fonction de son poids ?

































Se faire voler sa vie de voyageur d’affaires