La taxe sur l'e-commerce toucherait pour sa part les sites Internet dont les recettes dépassent les 460 000 d’euros. Leurs transactions électroniques seraient taxées à hauteur de 0,25 % soit moitié mois que la proposition de Philippe Marini en 2010.
Les sommes ainsi récoltées, qui n’ont pas encore été calculées, seraient utilisées pour financer le Fonds d'Aménagement Numérique du Territoire (FANT) créé en 2009 pour aider au développement du très haut débit en France, un projet estimé à 25 milliards d'euros. Interrogé par France 24, Gérard Noël, vice-président directeur général de l’Union française des annonceurs (UDA), s’inquiète devant un tel projet «Il est difficile de comprendre cette volonté de taxer l’économie numérique et la publicité en ligne qui sont deux rares secteurs en progression actuellement en France». S’il dit comprendre la «volonté de taxer les bénéfices des Google et autres», il assure que «les victimes collatérales d’une telle mesure sont les PME françaises».

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La taxe Google remise au goût du jour



































