
Selon les documents du tribunal publiés par le journal Globe News, le navigant serait atteint d’une «maladie ou déficience mentale grave qui affecte sa capacité» à comprendre ses actes pendant le vol. Le commandant de bord qui avait hurlé dans l’avion «Irak, Al Qaïda, terrorisme, nous allons tous nous écraser» obligeant le copilote à se poser d’urgence au Texas, le 27 mars 2012, ne dormira donc pas en prison mais dans une clinique psychiatrique. La juge Mary Lou Robinson a ordonné qu’il subisse des examens complémentaires avant d’être à nouveau entendu le 6 août. Suivant les conclusions des experts, la juge placera ou non l’homme dans une unité de soins. Les discussions lors de l’audience ont également déterminé que le pilote avait montré un comportement erratique avant de monter dans l’appareil. Des éléments qui pourraient devenir à charge dans un autre procès. En effet, certains passagers envisagent de poursuivre JetBlue pour «grande négligence».


