Pour l’UAF « Ce mouvement social empêche le déplacement, que ce soit pour des motifs professionnels ou touristiques, de centaines de milliers de personnes. Il est un obstacle à une bonne accessibilité de nos concitoyens à l’ensemble des territoires français et aura des conséquences économiques désastreuses pour les aéroports et les collectivités territoriales ». Et d’ajouter « que la défense d’intérêts particuliers et corporatistes ne peut passer par des sanctions sur des usagers, qui sont confrontés à des difficultés quotidiennes sans commune mesure avec la situation des grévistes ».
Les aéroports soutiennent t l’idée que « la priorité doit être donnée au redressement de la compétitivité du transport aérien français ». Il est donc naturel de les voir demander que cette grève cesse le plus rapidement possible.


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