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Lundi 3 Janvier 2011

Vous voulez aller à Nantes ? Prenez le train de Rennes !



Nouvel incident dimanche soir avec deux TGV qui ont purement et simplement inversé leur destination d'arrivée. Loi des séries ou dysfonctionnements chroniques ? Difficile de comprendre de telles erreurs.



Vous voulez aller à Nantes ? Prenez le train de Rennes !
Deux TGV, l'un à destination de Nantes et l'autre de Rennes ont été mal orientés au moment de leur séparation en gare de Massy dans l'Essonne. A l'origine, les deux trains qui venaient de Montpellier étaient en convoi, et c'est dans la banlieue parisienne qu'ils devaient prendre leur destination respective. Las, une erreur d'aiguillage a conduit chacun des trains là où on ne l'attendait pas. Résultats : des retards de une à deux heures et une liaison en TER pour certains clients. Difficile de ne pas en rire même si les victimes de cet incident, exaspérés à leur arrivée, se disent convaincus qu'il "s'agit d'un acte de malveillance". Reste qu'à nouveau, la SNCF devra indemniser. Ici pas de catastrophes naturelles, tout au plus une catastrophe professionnelle. A quand la prochaine ?



1.Posté par Sanzilluse le 04/01/2011 10:57
Ce qu'on peut déjà prévoir, c'est que le fonctionnaire responsable d'une pareille négligence (ou malveillance) ne sera jamais sanctionné. C'est ça le plus frustrant. Ce monde parallèle où l'irresponsabilité, la fainéantise, la tricherie sont les valeurs dominantes et l'absence de sanction la règle statutaire, sont pour les clients (pardon les usagers) un véritable défi societal lorsqu'ils doivent eux mêmes subir à l'arrivée reproches, sanctions ou préjudice consécutif en tant que victimes des retards, des négligences, du laxisme, des grèves insensées et pour couronner le tout, de la mauvaise foi et de l'arrogance de ces petits marquis eux même jamais sanctionnés. Vivement la privatisation et la responsabilisation de la SNCF comme de toutes ces administrations staliniennes qui ne sont au bout du compte des services publiques que pour ceux qui y prospèrent et en ont fait leur système de vie, une vie bien tranquille et sans effort entièrement financée, y compris les vacances, au frais du citoyen maltraité et mal servi qui doit par dessus le marché se taire et dire merci.