En dévoilant le projet d’orientation concernant le cadre des relations futures avec le Royaume-Uni, Donald Tusk a dressé les grandes lignes de ce que pourrait être l’Europe après le Brexit. Pour lui, la proposition qu’il formule est "une main tendue vers une négociation intelligente dont la finalité permettra de ne pas ériger de mur entre l’union européenne et le Royaume-Uni". Il a rappelé que la Grande-Bretagne "est et restera notre voisin le plus proche et qu’il faut donc rester ami et partenaire".
Des propos que ne partagent pas tous les Européens qui veulent que des règles précises s’appliquent aux relations entre les Etats, y compris à ceux qui ne sont pas ou plus dans la communauté européenne. Pour une majorité de pays, "La Grande-Bretagne ne peut pas bénéficier des avantages de l’Europe tout en restant à l’extérieur, très orientée vers les États-Unis dont elle restera le porte-avions économique et politique aux frontières européennes".



