A travers un communiqué, l'intersyndicale déclare : "Devant le fiasco des NAO et le mépris des collaborateurs, la grève est donc maintenue jusqu’à nouvel ordre." Un mouvement qui a débuté vendredi 22 mars , suite à une rencontre entre les membres de la direction et des syndicats. Selon Carole Lalanne : "La révolte gronde comme jamais vu depuis 32 ans dans cette entreprise."
Pour rappel, les syndicats revendiquent :
- Une baisse des redevances via GIE pour dégager 1 million d'euros à destinations des collaborateurs
- Une augmentation générale des salaires de 4%
- Une prime "Macron" qui sera fiscalisée puisque CWT n' pas su répondre à temps à la demande des salariés dont l'échéance est au 31 mars 2019




