Coup dur ou soulagement ? Tout dépend de quel côté on analyse l’information. Pour Emirates, Tim Clark son Président, reste ferme, "Emirates poursuit une forte phase de développement qui ne s’appuie pas sur des acquisitions externes mais bel et bien sur notre savoir faire et nos résultats commerciaux". En clair, Etihad serait plutôt un boulet à trainer et le peu d’apport matériel (pilotes et/ou avion) qu’aurait la compagnie ne serait pas d’une grande utilisé au transporteur dubaïote. D'où la déclaration officielle du Cheikh Al Maktoum.
Pour Abu Dhabi, qui n’avait jamais évoqué officiellement le sujet, le coup est pourtant rude. La compagnie doit rapidement se rétablir pour renouer avec les bénéfices et réduire sa dette actuelle de 2 milliards de dollars. Plusieurs pistes sont désormais à l’étude et Etihad va devoir revoir sa copie avant la fin juin prochain. Au menu des possibles réjouissances, une baisse drastique des destinations desservies.



