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Ryanair s’intéresse aussi aux actifs de Niki

L'appel d'offres autrichien pour la reprise de Niki relance la donne. Ryanair, après avoir renoncé à la filiale d'Air Berlin en décembre dernier, s'intéresse à nouveau à la compagnie. Et elle n'est pas la seule malgré la bataille juridique entre l'Allemagne et l'Autriche.

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LR

La Redaction

16 janvier 20181 min de lecture

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niki-cesse-ses-vols-immediatement© Archives DéplacementsPros.com

Ryanair s’intéresse aussi aux actifs de Niki

Ryanair a indiqué qu'elle s’intéressait à nouveau à la low-cost Niki. Elle a fait part de sa volonté à l'administrateur autrichien de reprendre certains actifs de la compagnie en faillite. Le transporteur irlandais n'est pas le seul candidat à revenir sur le devant de la scène depuis que la compagnie a déposé le bilan en Autriche, pays où est installé son siège social.

Niki Lauda - l'ancien champion de Formule 1 et fondateur de Niki – a lui aussi prévu de déposer un dossier avant le 19 janvier, date butoir fixée par la justice autrichienne pour la présentation des nouvelles offres.

IAG, qui faisait figure de favorite en Allemagne, reste aussi dans la course. "IAG reste intéressé par les actifs de Niki et attend avec impatience que le nouveau processus soit achevé rapidement", explique le groupe britannique dans un communiqué.

Le dossier de Niki a provoqué une bataille juridique entre l'Allemagne et l'Autriche pour savoir laquelle des deux justices avait la compétence de le gérer. Toutefois, les administrateurs allemand et autrichien ont assuré dans un communiqué commun qu'ils travaillaient en "étroite collaboration dans ce dossier" et visaient un dénouement rapide. Les précédents candidats (IAG, Tuifly, Thomas Cook/Condor et Niki Lauda) sont autorisés à présenter une offre tout comme les nouveaux postulants. Les administrateurs ont précisé que "Le prix, les capacités de financement et le maintien d’un maximum d’emplois resteront décisifs". Ils ajoutent qu'ils vont faire le maximum pour s’entendre sur leurs périmètres respectifs et que la "sécurité juridique" de l’opération serait garantie.

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