Selon lui, les négociations abouties du 9 février dernier éloignent tout risque d’arrêts de travail. La compagnie confirme avoir accordé une augmentation de salaire de 6% ainsi qu’une politique de primes liés au rendement et à l’efficacité des salariés.
Usanee Sangsingkeo reste cependant prudent pour l’avenir et ne veut pas anticiper les décisions des syndicats. Selon lui, "En cas de grève, aucun plan n’est prévu pour assurer les opérations courantes". Une façon de faire pression sur les salariés. Thaï n’avait pas caché qu’en cas de crise, une réforme profonde de la compagnie était envisageable.



