Sur l’axe France-Réunion, French bee prend ses marques

La low-cost long-courrier a réussi à se faire une place au soleil sur un axe très disputé, aux côtés d’Air France, Air Austral, Corsair et XL Airways.

- Publicité -

Au regard du trafic en hausse sur l’axe France-Réunion depuis deux ans, sûr que French bee a contribué à dynamiser le marché. La compagnie sœur d’Air Caraïbes (au sein du Groupe Dubreuil) a ouvert la ligne Paris (Orly)-Saint Denis de la Réunion en juin 2017. Elle y positionne alors le deuxième A350-900 qu’elle vient de se faire livrer. Le transporteur low-fare a depuis cette date réussi son pari.

En deux ans d’opération, il détient 20% de parts de marché, contre 31% pour Air France et Air Austral, 16% pour Corsair et 2% pour XL Airways. Sophie Hocquez, directrice commerciale de French bee, constate à fin août 2019 une croissance de 4% du nombre de passagers French Bee sur la desserte. Alors que le marché s’inscrit globalement en baisse de 2,5%…

Pour Marc Rochet, président de la compagnie, une grande partie de son succès tient à l’A350, un avion fiable et confortable. La low-cost long-courrier affiche ainsi un taux d’occupation de 86,2% depuis le début de l’année, en progression par rapport à l’an dernier (85,4%). «Avec notre modèle, il nous faut absolument remplir l’avion sur les périodes creuses. Nous pouvons pour cela compter sur le yield et sur notre force commerciale qui permettent de jouer sur les prix et de stimuler les ventes» rappelle Marc Rochet.