Deplacements Pros, le quotidien du business travel, du voyage d'affaires et des déplacements professionnels



Lundi 22 Mai 2017

Bird Office s’attaque aux grands comptes !



On le sait, Bird Office ne manque pas d’imagination ce qui explique sans doute sa réussite. L’entreprise dirigée par Arnaud Katz s’attaque aux grands comptes. Le principe reste le même : offrir une réservation de salle instantanée et simplifier la vie des entreprises pour l’organisation de leurs événements.



Bird Office une solution efficace pour l'événementiel et les séminaires
Bird Office une solution efficace pour l'événementiel et les séminaires
Après l’installation de sa marketplace pour les réservations de lieux pour événements professionnels et les 7000 entreprises qui l’utilisent déjà, la start-up annonce maintenant une offre dédiée et adaptée aux ETI et Grands groupes.

Le modèle a fait ses preuves mais il a fallu nous adapter”, reconnait Arnaud Katz, co-fondateur et CEO de Bird Office. “Tout est parti du constat que parfois, plusieurs dizaines de personnes au sein de la même entreprise réservent des salles sans ne se concerter ni même se connaître”. Comprendre et analyser ces nouveaux besoins, il n’en fallait pas plus pour dédier une partie de l’activité aux grands comptes. Ubisoft, GRTgaz, BPCE ou La Banque Postale utilisent désormais le service pour organiser leurs événements en dehors de leurs locaux.

Concrètement, les entreprises ont accès à une facturation unique pour tous leurs événements professionnels que ce soit pour la réservation d’une salle d’entretien à 50€ ou un séminaire résidentiel de plusieurs jours et plusieurs dizaines de milliers d’euros. Le rapprochement avec les bons de commande SAP peut être fait automatiquement à la réservation pour valider la commande.

En complément, l’entreprise assiste ses clients pour offrir un reporting précis des réservations. “Ce reporting que nous offrons à nos clients permet de comprendre quelles unités opérationnelles dépensent quoi et de suivre leurs déplacements, pour une meilleure analyse et maîtrise des dépenses” note Arnaud Katz.