La FNAM indique dans son communiqué du 29 avril 2014 «Les motifs qui ont alimenté cet appel relèvent pour l’essentiel de la puissance publique, mais, pour autant, ce sont les entreprises qui vont supporter les conséquences économiques de ce mouvement». Air France dont 45 % des long-courriers quotidiens pourraient être perturbés lors de cette action, a fait le même reproche au syndicat.
L’organisation professionnelle du transport aérien français ajoute que ces grèves de quelques heures par jour vont provoquer une désorganisation importante du réseau des transporteurs, perturber considérablement les clients et susciter l’incompréhension générale. «Dans un environnement économique particulièrement difficile, il est d'importance de rappeler que le secteur, déjà très ébranlé par la crise et de plus en plus exposé à la concurrence internationale, pas toujours loyale, se bat pour maintenir et pérenniser l’emploi et reconquérir ses clients. Comme on le sait, le pavillon français ne cesse de perdre des parts de marché, la FNAM s’insurge fortement contre ce nouveau mouvement social qui pénalise essentiellement et une fois de plus les compagnies aériennes françaises et leurs passagers», ajoute la FNAM.



