Alexandre de Juniac a expliqué au Grand Jury Le Figaro-LCI-RTL que la première partie du plan de restructuration de la compagnie était déjà lancée. Seule la seconde partie du "plan B", soit en 2017, est encore négociable. "Si les négociations (avec le personnel) sont réussies d'ici le début de l'année prochaine, nous pouvons éviter de mettre en œuvre le plan B 2017", a-t-il précisé, comme l'avait également affirmé le Conseil d'administration de la compagnie. Il a ajouté "2017 concentre l'essentiel des mesures du plan B".
Selon lui, les suppressions d'emplois seraient "très limitées" en 2016, "moins d'un tiers du total" des 2900 annoncés. Lorsqu'il lui a été demandé si le chiffre était alors "presque 1000", il a répondu "moins que ça", ajoutant que le chiffre sera discuté au prochain comité central d'entreprise prévu ce jeudi 22 octobre, "Et il y aura des mesures de départs volontaires", a-t-il expliqué. Selon le PDG du groupe, "Les événements du 5 octobre ont bouleversé beaucoup de gens (...) et ont mis l'accent sur la nécessité de négocier. Tout le monde a envie de négocier et d'aboutir", a assuré Alexandre de Juniac.



