L’intersyndicale souhaite que la direction de la compagnie puisse s’impliquer dans des discussions qui aboutiraient à une revalorisation des salaires proche des niveaux demandés par les salariés de la compagnie, soit au moins 5,1% cette année. Inacceptable, avait déclaré en son temps Jean-Marc Janaillac. Pour l'heure, aucune négociation sur ce thème n'a repris, et le referendum a conforté les syndicats dans leurs positions radicales.
La situation est délétère : la présidence actuelle n'a pas de mandat et sur le papier, les syndicats n'ont pas d'interlocuteur. Mais la marmite continue à bouillir et, forte du vote, l’intersyndicale est claire : sans négociations, les grèves reprendront en juin et se poursuivront pendant l’été. Selon plusieurs sources, un premier coup de semonce pourrait être engagé les 29 et 30 juin prochain, à la veille des premiers départs en vacances. Des dates très hypothétiques mais réalistes, selon des syndicalistes CGT.



