L’hôtellerie toujours en berne, malgré de rares éclaircies

La croissance de l’hôtellerie française peine à repartir au mois de mars avec des reculs encore très nets à Paris et sur la Côte d’Azur, malgré une légère amélioration par rapport à février.

L'hôtellerie toujours en berne, malgré de rares éclaircies
L’hôtellerie haut de gamme montre quelques signes positifs selon le baromètre Deloitte, comme à Paris, où après des chutes de 35% en moyenne, on enregistre en mars des baisses de 26% de RevPAR (Revenu moyen par chambre disponible). L’hôtellerie de milieu de gamme parisienne souffre toujours d’une baisse de fréquentation de 8 à 9%, mais conserve malgré tout des taux d’occupation supérieurs à 70%. Les hôtels 2 et 3 étoiles franciliens sont quant à eux plus touchés que leurs homologues de Paris intramuros, avec des baisses de demande supérieures à 10% pour la majorité des départements.

Le baromètre hôtelier Deloitte indique que si les chutes sont moins impressionnantes pour la Province, celle-ci n’en demeure pas moins très touchée avec des niveaux d’occupation bas (inférieurs à 55% pour les catégories 3 et 4 étoiles). Quelques grandes villes de Province - Lille, Strasbourg, Lyon, Rennes, Nantes et Nancy - parviennent toutefois à tirer leur épingle du jeu et affichent des recettes hébergement en hausse.