Leurs travaux publiés dans la revue Science sont basés sur l’analyse de plus de 1,1 million de cartes non identifiables issues de pays membres de l’OCDE. L’analyse des données a permis à partir des datas existantes sur la carte de retrouver le nom du propriétaire et dans certains cas de repérer la nature du code associé à la carte.
En remontant la liste des achats, le lieu où ils ont été réalisés et leur fréquence, les chercheurs sont parvenus à retrouver le propriétaire de la carte et à obtenir son identité complète. Selon Yann Uster, « les technologies utilisées pour sécuriser les cartes bancaires ne sont plus suffisantes et devront être renforcées pour s’adapter aux nouvelles formes de piratage ».


