Même si le Brexit menace certains échanges ferroviaires, les partenaires du chemin de fer ne renoncent pas à de nouvelles lignes. Un accord a été signé par les quatre gestionnaires d’infrastructures SNCF-Réseau, Eurotunnel, Lisea et HS1 pour lancer une étude de faisabilité en vue d’un TGV direct Bordeaux-Londres qui pourrait relier la capitale britannique à Bordeaux en 5 heures. De quoi faire gagner du temps dans certains cas, mais surtout améliorer le bilan écologique du déplacement professionnel entre les deux villes.
Les experts vont étudier les adaptations de la gare de Bordeaux-Saint-Jean nécessaires pour qu’elle soit compatible avec le contrôle ferroviaire unique qui existe entre la Grande-Bretagne et la France, selon le communiqué commun. Dans ce système, les passeports sont en effet vérifiés par les deux autorités au moment du départ et le passager peut quitter la gare à l’arrivée sans autre vérification. La gare de Bordeaux doit donc s’équiper d’un terminal international sur le modèle de l’espace Eurostar de la gare du Nord, à Paris.



