
La plaignante, résidente à Celles-sur-Belle, s’était blessé à la main suite à la fermeture violente de la porte des toilettes dans un TGV vers Paris. Pour la SNCF, cet incident, qui avait pourtant nécessité des soins médicaux soutenus, n’était que le résultat d’une inattention de la passagère du train. Une version réfutée par le tribunal qui estime, dans son jugement cité par Le Courrier de l’Ouest, que «Le fait qu'un train puisse tanguer n'exonérait pas la SNCF de ses responsabilités et que la société aurait dû mettre des amortisseurs aux toilettes des trains ».

