Martin Vial répond ainsi à l'information des Échos qui annonçait ce vendredi 22 décembre que l'État envisagerait d'accorder ADP une concession de très longue durée, 50 ou 100 ans, avant de décider la sous quelle forme seraient vendus les titres du groupe.
L'État, qui détient 50,6 % d'ADP, devrait annoncer sa décision au premier trimestre 2018 "sans précipitation et après réflexion et concertation", conclut Martin Vial. Si le sujet peut apparaître uniquement économique, la décision est pourtant plus politique voire périlleuse en raison des contraintes de sécurité et de sûreté imposées à la plateforme aéroportuaire. Jean-Marc Janaillac, le patron d'Air France avait lui aussi exprimé des doutes sur le bien-fondé de l'opération.



