Selon la société russe spécialisée dans la création d'antivirus, le malware présent dès 2015 se serait renforcé ces deux derniers mois et dispose d'un très grand nombre de fonctionnalités (48 commandes recensées) qui sont toutes actionnées à distance par l'envoi de commandes "http" voire par SMS.
Une fois implantée, le logiciel espion va récupérer des historiques de conversations, enregistrer la configuration du système mais également aspirer tout ce qui fait le quotidien du smartphone, de la liste des appels (avec le numéro), le calendrier de l'utilisateur mais aussi les contacts accessibles dans la mémoire de l'appareil. Enfin, la géolocalisation est activée pour un suivi de l'appareil.



