L’affaire est née d’une demande de la CNIL qui, suite à un contrôle, avait mis en demeure une société informatique de cesser de traiter les données du système de géolocalisation qui équipait les véhicules utilisés par ses salariés itinérants dans le but de contrôler le temps de travail.
La CNIL avait constaté que ce contrôle pouvait également être assuré au moyen de déclarations volontaires et considère donc que le traitement des données effectué via la géolocalisation présente un caractère excessif au sens de la loi du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés.


