Cette mesure visait à contraindre Ryanair à rembourser les soutiens publics qu’elle a perçus de la part du syndicat mixte des aéroports de la Charente et qui ont été jugés illégaux par la Commission européenne par décision du 23 juillet 2014. Ces aides avaient été versées dans le cadre de l’activité de la compagnie sur l’aéroport d’Angoulême de 2008 à 2009.
Cette mesure a été prise en dernier recours par les autorités françaises après plusieurs mises en demeure et tentatives de récupération qui ont échoué. Dans un communiqué publié ce vendredi, la direction générale de l'aviation civile (DGAC) estime qu'Il est "regrettable que l’État ait été contraint de procéder à cette mesure, qui a entraîné d’inévitables désagréments pour les 149 passagers de l’avion immobilisé." Ceux-ci ont pu être réacheminés vers leur destination le soir même par un autre vol de la compagnie Ryanair avec 5 heures de retard.



