Les propos confirment la rumeur : pour l’homme fort du gouvernement italien, "la compagnie doit rester un fleuron du pays". Il ne cache pas que l’Etat devra intervenir en ce sens, rejetant par avance les critiques de Bruxelles sur un éventuel interventionnisme.
Matteo Salvini, cité par la presse italienne, souhaite que "la compagnie aérienne nationale soit le porte drapeau du tourisme et assure le rayonnement économique du pays". Pour l’opposition, ces propos dignes des années 50 ne tiennent pas compte de la réalité économique des marchés.



