Dans un récent rapport le sénateur Vincent Capo-Canellas pointait du doigt que le contrôle aérien français était responsable de 33% des retards européens. Autre mauvais point pour l'Hexagone : ses aiguilleurs du ciel totalisent 254 jours de grève sur la période 2004-2016, soit 5 fois plus que la Grèce seconde de ce classement peu glorieux (46 jours).
Face à ce constat alarmant qui impacte le trafic aérien et fait grincer des dents les compagnies aériennes européennes, les Sénateurs ont adopté en première lecture un texte imposant aux contrôleurs aériens une obligation de déclaration individuelle de grève au moins 48 heures à l'avance.



