Chemise arrachée : le parquet demande la relaxe d’Air France

La compagnie Air France comparaissait vendredi avec des agences de sécurité au Tribunal de Bobigny sur une plainte de la CGT pour "immixtion dans un conflit social". Le parquet a requis la relaxe de l’ensemble des prévenus, estimant qu’Air France n’a pas recruté des agents pour "empêcher une action syndicale mais pour assurer la sécurité" […]

La compagnie Air France comparaissait vendredi avec des agences de sécurité au Tribunal de Bobigny sur une plainte de la CGT pour "immixtion dans un conflit social". Le parquet a requis la relaxe de l'ensemble des prévenus, estimant qu'Air France n'a pas recruté des agents pour "empêcher une action syndicale mais pour assurer la sécurité" de son personnel. Le jugement est attendu le 23 mars prochain.

Le syndicat et la compagnie se retrouveront à nouveau au tribunal entre le 12 et le 21 mars pour le procès en appel des quatre anciens salariés accusés dans l'affaire dite de "la chemise arrachée". Un des accusés avait été relaxé, les 3 autres condamnés pour violences en 2016. Le parquet avait fait appel du jugement.