
Au début du mouvement social des salariés de la SNCF, la compagnie ferroviaire assurait qu'elle donnerait les programmes effectifs des TGV et intercités 48 heures à l'avance. Une promesse rapidement passée aux oubliettes.
Mais face aux critiques des associations d'usagers soulevées lors de sa présence à Franceinfo, le PDG de la SNCF, Guillaume Pepy, a promis une nouvelle fois d'avantage d'informations. Il a assuré "On va pouvoir à partir d'aujourd'hui, annoncer les trains qui circulent, en TGV et en Intercités, jusqu'à la fin du mois de mai".
Le mouvement des cheminots a un coût important pour l'entreprise. Le patron de la SNCF a estimé qu'il coûtera "probablement plus de 300 millions d'euros, y compris les mesures commerciales qu'on prend".
Par ailleurs, la compagnie ferroviaire planche d'ores et déjà sur des opérations pour reconquérir les clients. Elle va mettre en vente trois millions de billets TGV et Intercités à des tarifs inférieurs à 40 euros à partir du 15 mai. "Cela peut être parfois 15 euros, 20 ou 25 euros, (...) pour toutes lignes", a précisé Guillaume Pepy. Ces tickets à prix réduits concerneront des voyages "jusqu'à la fin du mois d'août".